Réduire le nombre d’anomalies en ramenant la qualité au cœur du processus de développement.

Faire bien avant de faire vite… C’est quelque chose qui va de soi, pour tout le monde.

Pourtant dans le domaine informatique, il arrive parfois que l’on réduise la durée des phases de tests afin d’absorber les retards pris par les phases précédentes. Cette réduction des tests se fait au détriment de la qualité puisque dans la plupart des modes de développement c’est l’intégrateur final qui est responsable de la qualité sortante. C’est lui qui doit déployer une panoplie de tests pour détecter toutes les éventuelles non-conformités. Certaines d’entre elles ayant pu s’introduire dès les premières phases de conception voire lors du recueil des besoins.

Plutôt que de contrôler la qualité à la fin du processus de développement, le Lean Management propose quelques principes qui permettent aux équipes de construire la qualité au fur et à mesure de l’exécution du processus de développement.

Le premier principe : l’auto-qualité

Il s’agit de développer la capacité du processus à détecter à chacune de ses étapes, les défauts qu’il produit et à s’arrêter pour les traiter plutôt que de continuer et de les passer à l’étape d’après. Chaque équipier du processus doit être autonome pour juger de la qualité qu’il attend de l’étape précédente et de la qualité qu’il produit pour l’étape suivante : Zéro défaut accepté – zéro défaut produit.

Concrètement cela peut commencer par une « simple » checklist des éléments à contrôler dans un document de spécification ou une « story ». Mais ce qui est essentiel c’est que chacune des équipes du processus de développement se constitue sa propre liste de points de contrôle. Car ces points de contrôles sont spécifiques à chaque équipe et à la nature de ses développements : une équipe qui développe des traitements de masse sur mainframe n’est pas confrontée aux mêmes problématiques qu’une équipe qui réalise une application web. Chacune doit donc avoir sa propre liste.

Dans le prochain article je vous expliquerai comment les « bacs rouges » et la « production pièce à pièce » peuvent permettre aux équipes IT d’améliorer la qualité des développements.

Une réflexion sur “Réduire le nombre d’anomalies en ramenant la qualité au cœur du processus de développement.

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