Lost In Legacy?

Lost In Legacy?

Source photo : "Lost in Translation" de Sofia Coppola

Traiter itérativement sa dette technique grâce à l’Obeya

Ce n’est pas la suite du fabuleux film de Sofia Coppola mais plutôt le récit d’une DSI sous tension et confrontée au poids du « legacy » de son patrimoine IT ralentissant ses transformations. Décidée à tenir ses engagements, elle implémente alors une « Obeya pilote » de programmes IT.

L’histoire se déroule dans une compagnie d’assurance dont le SI de gestion opérationnelle des contrats couvre plutôt bien l’ensemble de ses besoins métier. Il s’est construit au fil de la croissance de la société par une suite de fusions-acquisitions successives. Après quinze ans, la cartographie applicative de la gestion opérationnelle s’apparente à un assemblage complexe de strates logicielles, héritage issu des entités d’origine.

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Le coaching lean à distance cela fonctionne !

Le coaching lean à distance cela fonctionne !

Rien ne vaut un bon gemba[1], nous en sommes convaincus. Pourtant, après deux mois de confinement suivis de déconfinement très partiel, nous savons aussi comment animer une démarche de lean management sans être ensemble.

Petit tour d’horizon.

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Initiation au Lean : le management visuel

Outil indispensable à la collaboration, le management visuel permet de comprendre, voir et agir ensemble. Découvrez dans cette vidéo les principes fondamentaux d’un bon management visuel.

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Travailler ensemble dans la même direction grâce à l’obeya

Travailler ensemble dans la même direction grâce à l’obeya

L’Obeya est une démarche éprouvée qui facilite le travail en équipe et l’alignement des activités autour de sept panneaux pour livrer des produits informatiques ou manufacturiers. L’une des principales raisons de son succès réside dans l’accélération de la résolution régulière de bons problèmes en décloisonnant les équipes et aussi dans le support du management.

L’objet de cet article d’Edmond Nguyen et Reynald Debaut-Henocque, revu par Stéphane Wojewoda, à lire dans InfoQ est de décrire le rôle essentiel du premier panneau de l’Obeya, dont l’utilisation est trop souvent négligée : la vision. Il explique exemples à l’appui, trois éléments de la vision :

  • la manière de l’élaborer
  • son appropriation
  • la coordination et le pilotage

Rendez-vous sur InfoQ pour lire la suite.

Travailler ensemble sans être ensemble

Travailler ensemble sans être ensemble
Le théâtre classique organisait l’intrigue autour de 3 unités : unité de temps, unité de lieu et unité d’action.

Avec le coronavirus, que devient l’unité de lieu ? Un assureur interdit les déplacements de ses équipes informatiques réparties sur deux sites même lorsqu’elles travaillent sur un projet commun. Un éditeur de logiciel mondial interdit les déplacements et les réunions de plus de dix personnes. Il va donc falloir trouver de nouvelles façons de travailler ensemble, sans être physiquement ensemble.

A Operae, nous avons quelques années de pratique obtenues en coachant des équipes « non co-localisées » : du support informatique réparti entre la France et le Maroc, une conduite de projet installée sur trois sites distincts, de la création d’environnements faisant collaborer France, Portugal et Inde En effet, le lean management implique de partager la compréhension de la situation entre tous les intervenants, de trouver des améliorations à des problèmes visibles à un endroit du processus mais dont l’origine est bien en amont, etc… Voici quelques méthodes que nous employons :

1. La préparation, indispensable !

On se met d’accord sur l’unité de temps (14h00, heure de Paris) et l’unité d’action (pour réaliser le point quotidien, pour travailler telle résolution de problème) et sur le support (utiliser le flux Trello, s’appuyer sur le macro de l’obeya, préparer le A3).

Le support peut être digital ou une bonne photo envoyée par email. Les deux peuvent faire l’affaire.

On se met d’accord aussi sur les aspects pratiques de la participation : comment vont être répartis les moments de parole, qui est l’animateur de la session, comment prendre part à l a discussion.

2. Conduire la réunion

Là, les outils dont on dispose vont faire la différence. Nous en avons testé beaucoup et adopté certains.

L’indispensable : l’enceinte Bluetooth.

Elle ne coûte pas grand-chose (50 à 100 euros) et elle apporte tellement de confort ! Le son devient clair, chacun peut entendre et être entendu.

En plus, l’enceinte est mobile. Que la réunion ait lieu dans une équipe, devant un management visuel, autour d’une table de réunion, l’enceinte peut y être utilisée.

Le presque indispensable : l’appareil photo.

Celui du smartphone fait très bien l’affaire. Prendre une photo d’un détail et la diffuser au vol permet à tous de bien mieux partager le sujet.

Ça ralentit un peu la discussion, mais au moins tout le monde voit de quoi il s’agit.

Le mitigé – la webcam.

Oui, elle est bien pratique mais soit elle est fixe et c’est frustrant quand tout le monde se déporte vers la gauche ; soit elle est mobile, portée par une personne, et là, la relation devient un peu délicate : « tu veux bien te rapprocher de ce tableau ? tourner à droite ? non, l’autre droite ? etc… » Il y a de quoi agacer le porteur et le porté.

Nous n’avons pas essayé la webcam panoramique.

Le très pratique : la tablette graphique et le stylet.

Dès qu’on partage un écran, le stylet permet d’entourer, d’annoter, de barrer, de dessiner, etc… tout en partageant le geste et l’image en temps réel.

Bien plus efficace que de devoir s’arrêter pour ramener chacun à l’endroit de la discussion (« tu vois les chiffres 14, 21 et 42 ? Mais si, sur les post its bleus ») et bien plus réactif que l’appareil photo.

L’inspiration « Wall-E »

Si l’on ne peut pas participer physiquement à la réunion, un robot peut-il nous remplacer ?

Nous l’avons testé, avec le « Double » de l’apple store. Une petite webcam de votre côté, pour que votre tête apparaisse dans l’écran de l’ipad là où a lieu la réunion et un peu de dextérité pour utiliser votre clavier comme dans un jeu video (non, on ne saute pas !!!) et c’est parti. Votre « Double » va regarder l’endroit du management visuel qui vous intéresse, s’asseoir à table avec les autres si besoin, parler avec votre voix. Le « Double » vous rapporte en temps réel ce qu’il entend et ce qu’il voit.

Vous trouvez ça farfelu ? Edward Snowden, le transfuge de la NSA, a utilisé un « Double » pour parler dans une conférence TED alors qu’il se cachait en Russie.

Voici un usage en milieu professionnel (chez LinkedIn). Le prix : 3 999 dollars. Plus cher que dans mon souvenir.

L’option « Minority report »

Vous rêvez d’écrans qui affichent mille et une informations, que l’on manipule avec les doigts et qui soit totalement interactifs ? Eh bien, nous aussi !

Alors nous avons cherché, longtemps, parce que le vrai interactif en temps réel, avec 20 personnes, c’est difficile. Et nous avons trouvé Ubikey à Vivatech. Un très grand tableau interactif (5 000 euros, à acheter chez qui on veut), un serveur, une connexion internet et la licence Ubikey. On s’y connecte avec les doigts, un smartphone ou un PC et chacun voit le sujet commun, peut poster un sujet, une photo, une copie d’écran, faire bouger un objet, créer des liens, dessiner…

Info et démo ici : https://www.ubikey.fr/

Si vous travaillez sur 2 sites, il faut dans l’idéal investir dans 2 écrans.

Nous avons un écran à Paris et un à Lille et nous avons mené à bien des projets complexes via Ubikey sans avoir besoin d’être directifs, top down ou bureaucratiques. Bien pratique ! Maintenant nous nous en servons même lorsque nous sommes tous sur le même site. Cela donne une ambiance un peu « mêlée » pour ceux qui se rapprochent du tableau et café de quartier pour ceux qui préfèrent envoyer leurs informations via smartphone.

D’autres idées à partager ?

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« L’avenir n’est que du présent à mettre en marche »

« L’avenir n’est que du présent à mettre en marche », une citation de Saint Exupéry qui éclaire nos pratiques lean à Operae

J’ai découvert cette citation à l’occasion des vœux de 2020. Elle a immédiatement fait écho à la façon dont mes clients définissent leurs attentes vis-à-vis du lean management : ils décrivent clairement et sans complexité comment ils aimeraient que fonctionnent leurs entités dans un, deux ou trois ans et s’engagent dans une démarche lean pour construire cet avenir, un pas après l’autre.

André est directeur technique d’une entreprise gérant des milliards de transactions chaque année. L’une des priorités qu’il s’est fixées, lorsqu’il a pris son poste, consiste à réduire à quelques minutes le temps nécessaire à la création des environnements sur lesquels sont déposés les systèmes informatiques construits par les équipes de la DSI. Ces environnements sont des objets complexes, assemblages de hardware (serveurs, réseaux, etc…), de middleware (système d’exploitation, politique de sécurité, bases de données, etc…) et de software.

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Lean et agile : un Management Visuel adapté et adaptable

Lean et agile : un Management Visuel adapté et adaptable

Le Management Visuel, en Lean Management et en agile, est un élément structurant des équipes qu’il convient de ne pas sous-estimer. C’est un lieu de cohésion, de partage, de compréhension, d’auto-organisation, de prise de challenge au quotidien.

Le premier mot qui vient à l’esprit quand on se demande à quoi sert le Management Visuel est «voir» ; ce qui est assez logique, vous en conviendrez. Pour autant, à quoi cela peut-il servir de voir sans savoir ce que l’on souhaite voir ?

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Comment gérer notre croissance ? Témoignage de Matthieu Delattre de Pictime Groupe sur les communautés de pratique

Comment gérer notre croissance ? Témoignage de Matthieu Delattre de Pictime Groupe sur les communautés de pratique

+ 70 % de croissance en 5 ans. Près de 300 collaborateurs et 100 à recruter cette année. Et 100 % indépendant. Basé dans les Hauts de France, Pictime Groupe est expert de la transformation digitale dans le domaine du Retail avec Pictime Retail et de la Santé avec Coreye Healthcare.

Avec plus de 150 projets de commerce digital par an, dans une activité où chaque projet client implique 17 métiers différents, la croissance a un corollaire : l’émergence de problématiques, en particulier de recrutement et de stabilité des compétences.

« Avec 17 types de métiers, et près de 300 collaborateurs, vous imaginez qu’on a « peu » de collaborateurs exerçant le même métier chez Pictime Groupe. Chaque développeur, chaque architecte, chaque chef de projet travaille au quotidien avec son équipe projet. Dans ce cadre, comment faire monter les collaborateurs en compétences ? Comment déterminer le geste clé sur chaque pratique ? Comment faire en sorte que tous se sentent successful ? Comment partager les savoirs ? » s’interroge Matthieu Delattre, Directeur des Opérations Applications & Intégration de Pictime Groupe.

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Les managers : les oubliés de l’agilité

Retour à l’Agile Tour Lille avec la présentation de Cédric Pourbaix consacrée au rôle du manager dans la démarche agile…

L’agilité a été inventée pour changer le postulat de base de la conduite de projet qui s’appuie sur la théorie suivante : « le client sait ce qu’il veut, l’équipe sait ce qu’elle a à faire ». Or, dans la réalité, le client découvre son besoin au cours du projet et l’équipe apprend à faire les choses au fur et à mesure. Lire la suite « Les managers : les oubliés de l’agilité »

Et si l’Obeya était la stratégie pour réussir vos transformations agiles à l’échelle ?

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Depuis de nombreuses années, les DSI des grandes entreprises adoptent massivement les démarches agiles pour leur transformation numérique. Au regard de la taille des équipes qui peut aller de plusieurs dizaines à plusieurs milliers de personnes (managers, développeurs, architectes, testeurs, MOA…), il se pose la question de la mise à l’échelle: Agile at Scale. De nombreux frameworks ou modèles d’organisation sont maintenant disponibles, souvent soutenus par des grands auteurs du mouvement Agile. Lire la suite « Et si l’Obeya était la stratégie pour réussir vos transformations agiles à l’échelle ? »