Lost In Legacy?

Lost In Legacy?

Source photo : "Lost in Translation" de Sofia Coppola

Traiter itérativement sa dette technique grâce à l’Obeya

Ce n’est pas la suite du fabuleux film de Sofia Coppola mais plutôt le récit d’une DSI sous tension et confrontée au poids du « legacy » de son patrimoine IT ralentissant ses transformations. Décidée à tenir ses engagements, elle implémente alors une « Obeya pilote » de programmes IT.

L’histoire se déroule dans une compagnie d’assurance dont le SI de gestion opérationnelle des contrats couvre plutôt bien l’ensemble de ses besoins métier. Il s’est construit au fil de la croissance de la société par une suite de fusions-acquisitions successives. Après quinze ans, la cartographie applicative de la gestion opérationnelle s’apparente à un assemblage complexe de strates logicielles, héritage issu des entités d’origine.

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Travailler ensemble dans la même direction grâce à l’obeya

Travailler ensemble dans la même direction grâce à l’obeya

L’Obeya est une démarche éprouvée qui facilite le travail en équipe et l’alignement des activités autour de sept panneaux pour livrer des produits informatiques ou manufacturiers. L’une des principales raisons de son succès réside dans l’accélération de la résolution régulière de bons problèmes en décloisonnant les équipes et aussi dans le support du management.

L’objet de cet article d’Edmond Nguyen et Reynald Debaut-Henocque, revu par Stéphane Wojewoda, à lire dans InfoQ est de décrire le rôle essentiel du premier panneau de l’Obeya, dont l’utilisation est trop souvent négligée : la vision. Il explique exemples à l’appui, trois éléments de la vision :

  • la manière de l’élaborer
  • son appropriation
  • la coordination et le pilotage

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Le « concurrent engineering » appliqué à l’urbanisme : Lisbonne en 1755

 

En novembre 1755, la ville de Lisbonne s’effondre et l’histoire du monde en est changée. La ville est d’abord partiellement détruite par un tremblement de terre d’une amplitude de 8,5 à 9,2, selon les sources. Trois secousses de plusieurs minutes se succèdent puis, des milliers d’habitants, regroupés sur le port pour être à l’abri des bâtiments qui s’effondrent, sont balayés par la vague d’un tsunami. Enfin un immense incendie se déclenche. Le nombre de morts est estimé à 40 à 60 000 personnes.

Un homme « providentiel », le marquis de Pombal, va organiser avec beaucoup d’efficacité la protection du pays, les camps de réfugiés de Lisbonne et la reconstruction de la ville[1]. Pour la reconstruction, il va procéder exactement comme le préconise le Lean engineering trois siècles plus tard, en mettant en concurrence plusieurs solutions avant d’en choisir une. Lire la suite « Le « concurrent engineering » appliqué à l’urbanisme : Lisbonne en 1755 »