Retrouvez la première partie du billet ici : Frédéric Buono explique comment il a permis à son client de diviser par 10 le délai de déploiement de produits « sur étagère » chez ses propres clients.
Lire la suite « Comment nous avons aidé nos clients à diviser par 10 le time-to-market de leurs produits – partie 2 »Auteur : Frédéric BUONO-BLONDEL
Comment nous avons aidé nos clients à diviser par 10 le délai de déploiement de leurs produits – partie 1
Avec l’avènement des GAFAM et plus particulièrement d’Amazon, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à entrer dans le monde de l’immédiateté et de l’amélioration continue. Elles y entrent avec plus ou moins de réussite, et même l’Etat s’y met. Songez que payer une contravention sur le site gouv.fr prend moins de 5 minutes ! Si ce n’était pas aussi déplaisant, on en redemanderait ! Oui, tous les jours, tout va toujours plus vite pour le client et parfois même le contribuable. Et pourtant, il existe encore de nombreux villages gaulois, de la taille d’un monde, qui résistent encore et toujours à Chronos. Ces entreprises doivent se battre à la fois contre elles-mêmes et contre leurs concurrents. Les produits qu’elles proposent sont plutôt bons. Les personnes qui y travaillent sont animées des meilleures intentions. Mais elles sont d’une désespérante lenteur. Et aujourd’hui comme hier, le temps, c’est de l’argent.
Dans cet article, qui s’inspire rigoureusement de mes expériences sur le terrain, je partagerai avec vous les exigences qui s’appliquent au marché des produits « sur étagère », puis l’enquête de terrain qui a permis, en une année, de diviser par 10 le délai de déploiement chez les clients de ce type de produits.
Lire la suite « Comment nous avons aidé nos clients à diviser par 10 le délai de déploiement de leurs produits – partie 1 »Améliorer notre résistance au COVID en améliorant la résilience de notre DSI
Il y a quelques temps, je présidais un Comité Technique (anciennement Comité Technique Paritaire) dans ma commune. Parmi toutes les discussions que nous avions, l’une d’entre elles portait sur le versement de la prime COVID19 pour les employés municipaux qui ont tenu leur poste pendant le confinement.
Pour ceux qui travaillaient dans les crèches, les centres de loisirs et les fonctions régaliennes de la commune, aucune difficulté, le versement de la prime est automatique. En revanche, pour ceux qui étaient en télétravail, s’est posée la question de la réalité du travail effectué.
Lire la suite « Améliorer notre résistance au COVID en améliorant la résilience de notre DSI »Le flux tiré, élément central de la qualité de vie au télétravail ?
Et bien nous y voilà, au pied du mur et à la pointe du canon législatif, les entreprises ont dû se résoudre à placer leurs employés en télétravail à mesure qu’eux-mêmes étaient placés en confinement.
Pour toutes les professions non-manuelles, le télétravail est une question de survie. Sans être manuelle, une activité n’en est pas pour autant intellectuelle. Le problème, c’est qu’en confinement personne n’entendra le salarié crier… La capacité de couper le micro ou de présenter un avatar en lieu et place de la vidéo est le grand apport technologique à la conservation du poker face et l’instauration de la souffrance silencieuse. Nous voilà donc devant un paradoxe régulièrement constaté : loin de clarifier la situation, les technologies de l’information vont masquer les problèmes au lieu de les révéler et permettre leur élimination !
Lire la suite « Le flux tiré, élément central de la qualité de vie au télétravail ? »Plus il y a de bruit, moins il y a de son
Samedi dernier au marché, je croisais un ancien collègue élu à qui je faisais remarquer amicalement que son absence avait été remarquée lors du dernier évènement municipal.
Il me répondit, franchement chafouin, « qu’il ne venait pas aux événements auxquels il n’était pas invité ».
Stupeur, comment se faisait-il qu’une personne « taguée » comme VIP puisse ne pas être invitée ? Un petit Gemba s’imposait. Lire la suite « Plus il y a de bruit, moins il y a de son »
Ralentir pour satisfaire son client ?
Par les temps qui courent et avec le développement du DevOps, la tentation est de vouloir aller toujours plus vite. Mais est-ce bien toujours ce que le client demande ?
La pratique régulière de la voix du client (donnez-moi exactement ce que je veux, quand je le veux, où je le veux, soyez fiables, ne me faites pas perdre mon temps) aide à se fixer les bons objectifs. En effet, à quoi bon s’améliorer là où le client ne nous attend pas ? Lire la suite « Ralentir pour satisfaire son client ? »
Affectation n’est pas affection
Ce matin, l’application a encore oublié de tomber en marche et Damien va ouvrir un ticket pour obtenir au plus vite le droit de travailler à nouveau.
Entre temps, faute de pouvoir faire ce qui est prévu aujourd’hui, Damien va remplacer l’attente par de la surproduction en travaillant sur une petite tâche qu’il doit réaliser d’ici à 3 semaines. Mais bon, on n’est jamais trop en avance…
Flux tiré et informatique
Le flux tiré est par excellence l’outil qui permet de produire au rythme du client. Son utilisation dans l’IT n’est pas exempte de contraintes ni de déconvenues.
Un exemple générique du passage en flux tiré d’une équipe dont la production est fortement cloisonnée serait le suivant :
– Poser le processus, par exemple sous forme de kanban ;
– Poser l’encours et le stock ;
– Se définir un nombre quotidien de pièces à produire en relation directe avec les attentes des clients ;
– Produire.
Inévitablement, la production se heurte à des difficultés : l’air renfrogné, chacun découvre que le nombre de pièces produites est inférieur à celui attendu !
Intuit et le mouvement perpétuel
Lors du dernier Lean Digital Summit qui s’est tenu à Paris, j’ai eu le plaisir d’écouter un grand nombre d’intervenants de grande qualité. Certains étaient venus pour nous faire part de leur réflexion, issue de nombreuses années de pratique, d’autres étaient venus partager leurs résultats également issus de leur pratique.
Les Japonais utilisent le mot « Shitsuke » pour souligner la nécessité de pérenniser et améliorer l’existant lorsqu’ils entreprennent une démarche de 5S. Dans notre vie professionnelle comme dans nos affaires privées, cette envie de voir les dynamiques positives perdurer est tout aussi présente même si elle est rarement évoquée aussi clairement. Shitsuke sera en quelque sorte la persistance de la vision qui va se traduire en réalités opérationnelles.
Conseil de lecture : « Four Types of Problems » de Art Smalley
« Personne n’a plus de problèmes que celui qui prétend n’en avoir aucun ».
– Taiichi Ohno –
Quel problème essayez-vous de résoudre ? C’est la question la plus souvent posée par l’un des Sensei les plus apprécié au monde. Cette même question a maintes fois été posée à Art Smalley par son propre Sensei chez Toyota. Aujourd’hui, Art vous pose cette même question pour en comprendre la profondeur et comment vous pouvez y répondre en fonction des situations.
Une chose est sûre, nous ne manquons pas de problèmes : des problèmes inter-personnels, sociaux, business – sans parler de cette kyrielle de petites choses qui nous ennuient au quotidien. Toutes les organisations, quel que soit leur secteur d’activité rencontrent chaque jour des problèmes. Elles peuvent s’y confronter, tenter de les éviter ou même, pire que tout, être dans le déni le plus total ! Bien entendu, nous voulons résoudre chaque problème qui se présente. La résolution de problèmes est largement documentée et vous avez probablement déjà consulté des ouvrages pour vous y former. Lire la suite « Conseil de lecture : « Four Types of Problems » de Art Smalley »








