(et comment ma coach m’a permis de comprendre les causes profondes de cet échec)
Depuis que je m’intéresse tout particulièrement au management (2007), j’ai papillonné de tendances en tendances. Méthodes agiles (jusqu’en 2009), entreprise 2.0 (une sorte d’aïeul du sujet de la transformation numérique) de 2009 à 2011. Mais depuis 5 ans maintenant, je ne papillonne plus. J’ai trouvé avec le Lean et l’amélioration continue un sujet qui me passionne toujours en ce qu’il me semble être une source inépuisable d’apprentissages et de découvertes.
On croit que l’on commence à savoir, on « prend la confiance » (comme dirait mon ado) et d’un seul coup, hop ! on rate (presque) un projet. (Note : presque rater veut dire que l’équipe a tout de même résolu deux ou trois gaspillages importants et a amélioré sa performance de 20 %. Mais ce n’est pas le genre d’amélioration dont on se contente lorsque l’on voit a posteriori le potentiel de la situation).
Une source inépuisable d’apprentissages disais-je car après le projet, lorsque je me suis fait coacher (par l’impeccable Alessandra) sur la résolution du problème correspondant, j’ai découvert alors, stupéfait, que ce qui m’avait induit en erreur était encore et toujours la même chose : une fausse croyance.
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